DEMOLITION PARTY : LES PHOTOS !
LA SOIREE DE L'ANNEE «Demolition Party» du Royal Monceau a tenu toutes ses promesses et même plus encore… Pour célébrer sa mise en travaux, le palace de l’avenue Hoche avait convié jeudi soir le tout-Paris à un délire collectif. A 23 heures tapantes, un bon millier de convives se battent déjà devant les barrières de sécurité. «C’est la guerre!», crie une blonde atomique au bord de la crise de claustrophobie. Le service d’ordre gère tant bien que mal les bousculades en série...
Dans le hall de l’hôtel, l’open bar est pris d’assaut. On distribue à tout va les bouteilles de champagne pour gagner du temps. J'attrape une masse et un casque derrière Guillaume Cané et je commence à fracasser le mur de ma suite...
Mais la nouba se joue dans les étages. Au troisième, la démolition est organisée par des pros du BTP. On revêt une tenue de chantier, un casque et un masque. A grands coups de masse, on s’amuse à défoncer les murs sous l’étroite surveillance d’un vigile.
Ce qui devait rester un happening à la folie gentiment destructrice va gagner les deux étages inférieurs où plusieurs chambres sont décorées par des artistes contemporains. Sébastien Tellier hallucine, Guillaume Canet aussi… Les dérapages incontrôlés s’enchaînent, c’est «Fight club» au Monceau: les fêtards dépiautent le mobilier des suites, déchiquettent les matelas, pulvérisent les miroirs et les salles de bains. Les tronçonneuses résonnent. Certains font pipi sur la moquette alors que d’autre se suspendent aux lustres qui auraient dû être vendus aux enchères quelques jours plus tard.
Philippe Stark, le designer engagé pour relifter l’endroit, jubile pendant que Jude Law se promène quasiment incognito. Les murs sont vite tagués. Big, bang, boum: l’hôtel tremble. Le chaos est proche. 4 heures du mat’, les 2 Many’s Dj's ambiance le dance floor du rez-de-chaussée. Le duo belge remixe «Big Bisou» de Carlos, certains se sont enfermés dans les suites pour forniquer à plusieurs.(Cedric Couvez)
Enfin, les premiers rayons de soleil transpercent le ciel. A l’instar du Royal Monceau, nous sommes nous-mêmes vraiment démolis. Les travaux peuvent commencer !!!




cette soirée sentait bon l'encéphalogramme plat.... ça fait pitié!
Rédigé par : Laura Palmer | 01 juillet 2008 à 18:09
"2ème message, Erratum, Je voulais dire JACQUES Garcia et non Jose Garcia. Michel Polnareff"
Rédigé par : Polnareff | 30 juin 2008 à 15:11
"J'ai, comme tout le monde le sait, passé de nombreux jours et de nombreuses nuits au Motel Ronceau. J'ai été invité à cette "cérémonie" et suis heureux d'avoir refusé d'en faire partie. Sans verser dans une démagogie facile, je dois reconnaître avoir été choqué par les images qui me sont parvenues. Je suis d'accord avec l'écoeurement de Mr Barbier. C'est une insulte pour ceux qui ont travaillé dans cet établissement et qui voient les mêmes qui se seraient plaints d'une minime tache sur leur nappe détruire gratuitement l'édifice dans lequel ils ont passé une partie de leur vie à le respecter et le faire respecter. C'est pour moi une tristesse toute personnelle de voir un monument de l'hotellerie pissé dessus, sans oublier la destruction du travail des architectes originaux, ni le talent de Jose Garcia. Sur une note musicale personnelle, et contrairement aux insinuations de la vente aux enchères, je n'ai jamais composé ni joué "Googbye Marylou" sur le piano de cet hotel et j'espère que mon nom n'a pas fait monter le prix de cet instrument pour celui qui l'a acquis. Le Casio portable sur lequel je l'ai composé loin de Paris aurait plus de valeur et livré avec piles gratuites. Michel Polnareff "
Rédigé par : Polnareff | 30 juin 2008 à 15:04